Elle a gagné. Ca devient creuvant De tout prendre avec le sourire. Je le regretterai plus tard. Mais là, Je suis vraiment fatiguée. Je n'aime plus mon rôle. Je ne l'aime plus.! Et je suis fatiguée De prendre sur moi, comme je l'ai toujours fait. On ne me prend presque jamais en considération. Parce que, oui, je prends tout avec le sourire. Je crois qu'il vaudrait mieux, mettre fin à ce carnage, MON carnage. J'ai vraiment mal, tu sais. Et je ne suis pas la seule confuse, dans toute cette histoire. Je vais reculer tu sais, tu n'auras plus envie de me voir. Ni d'entendre parler de moi. Je ferais de mon mieux, en tout cas. Pour disparaitre de ton coeur sans laisser de traces. Ne m'en veux pas. Parce que tu y resteras. Dans le mien. Je sais que je t'ai promis des choses. Je sais que j'en ai dit des choses. Mais ce n'est plus de toi et moi qu'on parle. J'ai peur. Tout comme j'ai mal. Et je doute pouvoir en supporter davantage. Tu sais, je les tiendrai mes promesses, en silence , dans le noir. Tu n'entendras plus parler de mon amour, je te haïrais, et tu me haïras. Mais crois-moi. Je t'aimerais en secret. Je t'embrasserais les yeux. Et te caresserais les mains. Ne m'en veux pas. Mais . Il faut, que ça s'arrête. Je t'aime (L).

# Posted on Tuesday, 26 June 2007 at 2:32 PM

Edited on Friday, 13 November 2009 at 6:13 PM


Je t'en veux. A chaque fois que tu regardes ailleurs, un morceau de moi me tombe du c½ur. A chaque fois que tu me regardes de travers, je m'imagine toutes sortes d'horreur. Je suis d'un égoïsme. D'un égocentrisme. Je me surprends. Ce que j'aime quand tu me touches le c½ur. Quand il fait tellement froid que j'en tremble dans tes bras. Quand tu me fous la fièvre rien qu'en me regardant. Quand il fait tellement noir que j'en ai des frissons. Quand tu me plies en deux en me prenant dans tes bras. Quand tu me murmures des conneries tout bas. Tellement de questions restent sans réponses. Et pour la première fois de ma vie. Je reste spectatrice de ce qui défile devant moi ... Me détacher. C'est ce que je devrais faire. Là. Maintenant. A l'instant même. Mais je n'y peux rien. C'est avec toi que je veux être à chaque moment de la journée. C'est toi qui hantes mes rêves et mes pensées. Je ne peux pas me détacher de toi. Pire ! Je te fais chier.. Pardonne-moi. Je n'ai jamais connu pareil sentiment. La jalousie. C'est tout moi. D'habitude je garde le tout pour moi. Me disant que tu m'aimes moi et personne d'autre. Maintenant j'ai du mal à refouler ce que je ressens. Je sais que la vie est courte. Et que la mienne l'est encore plus. Alors je fais tout de sorte à ne pas avoir de regrets plus tard. Mais j'ai tout de même peur. Peur que ce soit la « douce » moi que tu aimes. Celle qui garde tout pour elle. Jusqu'au jour où elle en a marre puis explose. Pour toi, j'ai fait toutes sortes de conneries. Il faut le dire. Mais toi et moi, on vient de loin mon c½ur. Tu te rappelles quand on se voyait à peine à la récré. Quand je m'étais assise derrière toi en deuxième année du collège. Quand tu t'étais foutu de ma gueule en me passant un exercice à faire. C'est drôle, on vient vraiment de loin toi et moi. Je ne t'oublierais jamais moi. Je le sais. Tu le sais. Nous le savons. Je t'aime.

# Posted on Sunday, 01 July 2007 at 1:26 PM

Edited on Friday, 13 November 2009 at 6:25 PM


C'est tellement douloureux. Si tu savais à quel point je suis désolée. A quel point je t'ai dans la peau. A quel point je ne t'oublie pas. A quel point je t'aimais. Et je sais que tu ne me pardonneras jamais. J'en ai le coeur tout crevé. Je t'en supplie, reviens. J'ai l'âme écorchée, rien que de savoir que tu me détestes. Tu me manques tellement. Et le reste du monde n'est que pourriture. Je ne veux plus personne. Plus rien. A part toi, toi et ton rire, ce rire qui m'agaçait, qui m'irritait. Ce rire dont je rêve toutes les nuits, aujour'dhui. Tu as laissé un énorme vide dans mon coeur qui ne cesse de saigner, et j'ai mal, tellement mal, que j'en pleure sans arrêt. Le reste n'est que pourriture. Les gens sont des malades mentaux qui ont besoin de se faire soigner. Nous étions tellement pures, tellement beaux, tellement nous. Je suis seule, ici entourée de ces gens, qui savent tout de moi, tout de nous. Et je me sens si seule sans toi, sans tes bras, ton odeur, et la douceur de ta peau. Tu me manques tellement si tu savais. A quel point la vie me dégoûte, je ne pense qu'à aller loin, et quitter ce trou où je passe mon temps à sourire et à rire, pour cacher l'énorme chagrin qui emplit mon coeur. Et à chaque fois que je ferme les yeux c'est toi que je vois. J'ai certes essayé de me convaincre que tu n'étais qu'un tas de merde, mais rien n'y fait, tu es toujours mon prince tu sais, la personne qui faisait que je me réveillais le matin, c'est toi qui me sortais hors du lit. Maintenant, je n'ai envie que de dormir. Tout le monde me dégoûte, tout le monde. Je n'aurais jamais dû céder des bouts de nous. Je dois reprendre ma bague. Je le dois, c'est la seule chose qui me reste de toi, avec ces mots que tu m'avais écrit sur mon cahier de physiques. Je dois reprendre ma bague. Je dois la reprendre. Quant à mes textes, j'en garde une copie. Il pourrait les brûler s'il veut. Je m'en branle. Tu me manques et j'ai tellement envie de sentir tes bras autour de moi. Tellement besoin de t'écouter respirer au creux de mon oreille. J'ai tellement besoin de toi. Je t'aimais plus que tout. Et là, je n'ai plus rien, je tourne en rond, et je ne vis que des déceptions. Je ne veux que toi, mais "tu ne veux plus de moi", ce sont bien tes paroles. Et je les relis le coeur dans la main. Mais ça ne me déchire pas autant que ce que je te faisais subir. Pardonne-moi. J'ai tellement besoin que tu cesses de me haïr. Je souffre, et personne ne s'en rend compte. Tu es si loin de moi.
Le monde n'est que pourriture.

# Posted on Thursday, 28 June 2007 at 6:23 PM

Edited on Friday, 13 November 2009 at 6:02 PM


Bon bah. Ici, c'est le blog d'une maniacodépressive qui cache bien son jeu. Tout ce qui lui passe par la tête, et qu'elle ne peut dire a voix haute. Se cache là. Ses textes sont longs, inutiles, et se ressemblent ennuyeusement. Mais elle en moins, ne va les chercher nul part. Tout ce qu'il y a sur ce blog lui appartient, textes, photos, sentiments... Il s'agit aussi du blog d'une petite fille qui se cherche sans se trouver, qui passe son temps à se contredire, qui ne profite pas du moment présent, et qui adore se lamenter sur son passé. Une fille qui ne se remet toujours pas d'un départ, qui lui a brisé le coeur. D'une absence qu'elle ressent corps et âme. Hésitante, faible se prétendant forte, perdue, et confuse. Elle vous saoulera avec ses sentiments qui vous sortiront des trous du nez. Se présentent devant vous deux options :

Bye bye.
OR ...
JUST READ :).


PS : Ses textes ne sont même pas ordonnés. Tu ne comprendras rien. xD . On parie ?

# Posted on Saturday, 30 June 2007 at 10:23 AM

Edited on Monday, 16 November 2009 at 4:09 PM

Fix me.

Fix me.

You're hurt. I hurt you. I'm sorry. I can see it through your eyes. Even though I don't get to see them anymore. Even though i'm not allowed to touch your heart anymore. And apologies wouldn't fit. 'Cause I've gone too damn far. So far that I can't find my way back. My way home. In your arms where I used to hide so carelessly. & I do miss them , your arms your eyes, and everything that made our kisses last and butterflies sparkle around our heads. I do miss you. But apologies would never be enough. I broke you too many times. And your wounds don't heal as fast as mine. You're not used to pain, your wounds don't heal on their own. And I'm sorry, but you're not gonna forget me. No matter how much you wish to erase me from your memory and kick me out of your heart. I'm not going anywhere, as long as u remember me and the need of gettin' rid of me. You love me, don't you deny it. I'm not just a chick. Not yet. With love. <3

# Posted on Friday, 13 July 2007 at 3:58 PM

Edited on Friday, 13 November 2009 at 7:07 PM


Darling.







Nothing's
worth
Lying
for.
Anymore.





Love.

# Posted on Wednesday, 11 July 2007 at 6:42 AM

Edited on Friday, 13 November 2009 at 7:28 PM

Put your memories in a box. And use it with caution.

Ici, tout le monde parle de toi. Et ceux qui ne le font pas.
Font tout de même allusion aux bouts de nous. C'est triste,
ce sourire devient lourd, et je sens qu'il glisse petit à petit
de mes lèvres. C'est dure de me balader dans nos couloirs,
de monter nos escaliers. C'est dure de parler de toi sans que
mon coeur ne se crispe instinctivement. C'est dure de penser
à toi sans penser à nous. Et je ne m'y habitue toujours pas à
cette fin amère, sans au revoir, sans promesses. Et eux qui
pleurent ton départ, qui disent que tu leur manqueras, me
traitent de cruelle, parce que je m'en soucie peu. Pourtant
personne ne ressent ton absence autant que moi. Personne
ne s'en remettra aussi difficilement que moi. Je me répète,
et je me contredis, ton nom est écrit sur mon coeur, et ce
peu importe où tu ailles. Tes mains me manqueront, ainsi
que tes mots, et tes excuses bidons. Et bien que tu m'aies
complètement oubliée et effacée de ton passé et esprit.
Tu me manqueras. Prends soin de toi.

# Posted on Tuesday, 26 June 2007 at 1:47 PM

Edited on Thursday, 26 November 2009 at 4:23 PM